![]() ![]() |
|||||||||||||||||||||||||||||
|
Formation DESS Master Professionnel et Master Recherche (à venir) Liste des thèses en cours (à venir) Liste des propositions de sujets de thèses et de post-doc (à venir) La formation de jeunes chercheurs et ingénieurs spécialisés en HRA est une ambition clairement affichée des partenaires de la demande : c’est le passage obligé pour formaliser et pérenniser un savoir-faire unique et surtout pour trouver demain les acteurs capables de relever les défis proposés aujourd’hui. Assurer une formation de qualité au niveau du Master La potentialité d’enseignement d’un savoir très spécifique que représente l’ensemble des deux groupes, est à replacer dans le cadre très favorable que représente la mise en place les nouvelles structures du nouveau cycle Licence Master Doctorat. Il y a une perspective unique de mise en valeur de ce potentiel pour former des ingénieurs et chercheurs dans le domaine de la HRA que ce soit au niveau régional, national, européen et même mondial. La mise en place de cette enseignement spécialisé ne devrait pas rencontrer de difficultés car tous les outils et toutes les capacités pour assurer cette tâche de formation existent : des chercheurs et des ingénieurs détenant le savoir-faire et désireux d’enseigner, un Master Professionnel et Recherche au sein de l’Observatoire de Paris et de l’Université Paris 7 où l’instrumentation est bien représentée. De plus, le poste de Professeur dans le domaine de la HRA et des applications astrophysiques, ouvert en 2005 à l’Université Paris 7, a été pourvu, ce qui va permettre de développer ce domaine au sein de l’UFR de Physique de Paris 7. La dimension européenne, voire extra-européenne, de cette formation sera à promouvoir, et la renommée internationale des équipes devrait être un atout de ce point de vue. Une recherche active ne peut se concevoir sans une politique vivace de thèses. De fait, les groupes du partenariat font preuve d’une très bonne capacité d’encadrement en thèse et stages. L’Observatoire de Paris est l’établissement détenant le sceau principal de l’Ecole Doctorale Astronomie et Astrophysique d’Île de France avec une forte participation de l’Université Paris 7 : il représente donc un vivier de doctorants que le PHASE rendra plus accessible à la composante ONERA. Un programme ambitieux de financement de bourses doctorales spécifique au PHASE est proposé : en plus des offres institutionnelles (ONERA, MEN, CNES, CNRS, CIFRE, DGA), il est prévu de financer 5 bourses, sur quatre années, au titre du PHASE. Ces doctorants s’inscriront principalement à l’Université Paris 7 pour leur formation. Un programme post-doctoral renforcé Le devenir de ces doctorants sera une préoccupation légitime, mais le passé récent a montré que les jeunes formés en HRA dans nos laboratoires sont très recherchés et constituent une fraction importante des responsables de la HRA dans le parc des grands télescopes à travers le monde, sous forme de post-doctorants ou de contrats plus stables. Il est légitime que la réciproque soit effective, c’est à dire que de jeunes chercheurs formés à l’extérieur puissent apporter leur capacité et enrichir de concepts nouveaux les recherches du PHASE. Par ailleurs, face à la réduction des moyens humains en recherche publique, alors que s’accroissent à la fois la demande et la complexité des expériences, une réponse efficace est qu’une partie de la recherche se fasse par de jeunes docteurs sur des positions postdoctorales. Les deux grands mérites de ce système sont d’une part la formation de chercheurs dans des domaines très pointus et d’autre part la valorisation des capacités et de la disponibilité de jeunes chercheurs qualifiés. La France, où cette évolution ne se développe que timidement, est en retard sur tous les pays industrialisés, en particulier en raison de l’absence d’un programme national solide de positions postdoctorales. Nous proposons de mettre sur pied un programme ambitieux de financement postdoctoral spécifique au PHASE, avec un flux assez important : en plus des offres institutionnelles (ONERA, CNRS, CNES), il est prévu de dégager les financements pour proposer trois bourses par an au titre du PHASE. Les différentes équipes pourront ainsi bénéficier d’un soutien accru en moyens humains très qualifiés, tout en transmettant un savoir-faire à très haut niveau, ce qui ne pourra qu’être bénéfique à l’ensemble des acteurs du domaine, que ce soit la recherche ou les entreprises. Ces positions postdoctorales pourraient être ouvertes pour partie à des docteurs issus de laboratoires français, cela permettrait d’endiguer en partie l’hémorragie de docteurs formés dans nos équipes.
|
||||||||||||||||||||||||||||